Les concerts de la Croix-Rousse 

 

L’association Concerts de la Croix Rousse organise chaque année une saison musicale de bonne qualité, avec une série de 6 concerts les dimanches après-midi, tout au long de l’année. Elle veille à l’entretien et la valorisation des instruments des trois églises Saint-Augustin, Saint-Denis et Sainte-Élisabeth.

Contact : Michelle Joatton - michelle.joatton@wanadoo.fr - 06 07 39 45 51

 

Les concerts ont lieu 

- Eglise Saint-Augustin, 27 rue Denfert-Rochereau 69004 Lyon  (angle rue Jacquard)

Métro Hénon, bus 2, 45, C13 et C18

- Eglise Saint-Denis, 2 rue Hénon 69004 Lyon (angle Grande rue de la Croix-Rousse)

Métro Hénon, bus C13 et C18

 

-Eglise Sainte-Élisabeth.

 

 

L'orgue de Saint-Denis

Le premier document qui atteste la présence d’un instrument dans l'église Saint-Denis date de 1838. Il s’agit alors d’édifier une tribune pour installer un orgue. Cette tribune ne sera achevée qu’en 1845. Cependant nous possédons les noms de plusieurs organistes qui se sont succédé depuis 1841 !

Nous ne savons rien de ce premier instrument qui, à bout de souffle, fut remplacé par un nouvel orgue, construit par le facteur lyonnais GUETTON-DANGON vers 1880. C'était, bien entendu, un instrument d'esthétique romantique. Il avait 15 jeux répartis sur deux claviers manuels et un pédalier. Il était placé dans le chœur, sous le cul-de-four. L'organiste jouait à la console située sous le buffet.

En 1937, 1'orgue fut installé à la tribune par le facteur Athanase Dunand ; la traction devint électrique ; le matériel sonore, sans aucune modification, fut distribué en deux corps situés de part et d'autre de la rosace centrale.

La maison Dunand de Villeurbanne construisit en 1968 un orgue neuf qui fut inauguré le 15 mai de cette même année. L'esthétique du nouvel instrument est toute différente. La traction mécanique impose de rassembler tout l’orgue en un seul grand corps. Pratiquement toute la tuyauterie existante est réutilisée, mais elle est rediapasonnée et harmonisée dans 1'esprit d’un orgue du XVIIIème siècle. II fallait pour cela ajouter une dizaine de jeux nouveaux et en particulier toutes les mixtures, inexistantes dans l’orgue primitif.

En 1981 un premier relevage a été effectué, car les noyaux des jeux d'anche fortement oxydés nécessitaient un traitement. Ce fut également l’occasion de compléter 1'instrument d'un clairon de pédale dès la construction.

Vingt-cinq ans plus tard, en 2006, un second relevage s'avérait nécessaire : la poussière s'accumulait partout ; la fiabilité des moteurs de tirage de jeux devenait que problématique ; certains tuyaux (en alliage assez mou) s'étaient affaissés sous leur propre poids lors de la canicule de 2003. Le travail a été confié aux établissements Olivier Bernard ; ce dernier avait déjà participé au relevage de 1981. Les quelques 1.800 tuyaux ont été réaccordés et l'orgue peut maintenant continuer de servir la musique et la liturgie, pendant encore un bon quart de siècle...

Composition de l'instrument :

Grand Orgue        

(56 notes)

Positif expressif

(56 notes)

Pédale

(32 notes)

Bourdon 16

Flûte à cheminée 8

Principal 16

Principal 8

Dulciane 8

Soubasse 16 (empruntée au GO)

Bourdon 8

Unda Maris 8

Flûte 8

Prestant 4

Principal cônique 4

Principal 4

Flûte à cheminée 4

Nasard 2 2/3

Bombarde 16

Doublette 2

Quarte 2

Trompette 8

Fourniture IV rangs

Tierce 1 3/5

Clairon 4

Cymbale II rangs

Sifflet 1

 

Trompette 8

Plein jeu IV rangs

 

Cromorne 8

Basson-Hautbois 8

 

 

Clairon 4

Tirasses I, II – Acc. II/I – Appel anches GO – Appel anches Positif

 

 

Les grandes Orgues Saint-Augustin

Ils sont installées sur la tribune ont été entièrement reconstruites, par la manufacture Henry Saby (Drôme), en 1977, elles ont été inaugurées le 24 novembre 1977. La transmission est mécanique. Composées de 80 tuyaux, elles comportent : 
 - un grand orgue de 9 jeux, 
 - un positif de dos de 6 jeux, 
 - une pédale de 4 jeux , 
 - une console, en fenêtre avec deux claviers manuels de 56 notes et un pédalier de 32 touches. 
La colonne du cierge pascal provient des fouilles de l’ancienne basilique de St Augustin à Hippone, aujourd’hui Annaba, en Algérie. (Cf. historique près de la colonne.) 
Le long des nefs latérales 14 tableaux, comme un chemin de croix, réalisés, par le peintre et paroissien Lucien Marduel, représentent le chemin des femmes dans l’histoire du Christ.


Dans la chapelle du Saint Sacrement, un tableau de P.-L. CRETEY, Saint-Augustin et l’enfant au coquillage  de 1684  (ci-contre). D’origine lyonnaise, Crétey a passé par mal de temps à Rome et revient dans la région peu après 1680. Il a peint en outre les deux immenses toiles que l’on peut voir dans le réfectoire du Palais St Pierre (musée des Beaux-arts).

© 2015 par Ensemble paroissial Croix Rousse - LYON. Créé avec Wix.com

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